Planètes

Balmorra

Rares sont les planètes où la paix promise par le Traité de Coruscant a été aussi illusoire que sur Balmorra. Farouchement indépendant, cet allié de longue date de la République domine la galaxie en matière de fabrication d'armes et de droïdes. Les ouvriers de Balmorra vivent désormais sous le joug impitoyable d'une force d'occupation impériale.

Peu après sa colonisation, alors que la République était encore jeune, Balmorra a accueilli certains des plus grands fabricants d'armes et de droïdes de combat de la galaxie connue. Cette terrible puissance militaire, combinée à la position stratégique de la planète, à proximité des Mondes du Noyau, a fait de Balmorra un monde constamment en guerre. Convoitant les armes fabriquées sur la planète, l'Empire Sith décida d'annexer Balmorra. En retour, la République Galactique envoya sur place des soldats pour aider les Balmorréens à défendre leur indépendance.

Alors que l'affrontement continuait à s'étendre, la République, éprouvée, finit par ne plus pouvoir assurer ce soutien militaire. Ses troupes furent ainsi progressivement rappelées puis redéployées ailleurs dans la galaxie, jusqu'à ce que le Traité de Coruscant ne vienne mettre un terme définitif au soutien qu'elle apportait aux Balmorréens. Une force réduite de la République resta en secret sur la planète pour aider la résistance, mais les Balmorréens savaient pertinemment qu'ils avaient été abandonnés. Malgré tout, l'Empire ne parvint pas à prendre le contrôle total de la planète.

Aujourd'hui, des années après la signature du traité, la République, reconstruite et réunifiée, teste les limites de la paix fragile conclue avec l'Empire en renvoyant sur la planète les troupes qu'elle avait été contrainte de retirer par le passé. Bien qu'ils acceptent l'aide de la République, les Balmorréens ont toujours le sentiment amer d'avoir jadis été abandonnés. De son côté, l'Empire accroît sa présence sur la planète, déterminé à s'emparer des armes de Balmorra et à mettre un terme au conflit une bonne fois pour toutes.