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Ariesmu
05.17.2012 , 04:10 AM | #5
[ Je tiens à remercier Sulayi, Suliya, Jellen et Feyri à qui j'ai demandé bien évidemment leur autorisation de pouvoir mentionner leur nom dans mes récits. De leur sympathie et de leur gentillesse. Je tiens à remercier Bioware et leurs collaborateurs pour avoir fait ce magnifique jeu de l'origine de la guerre des étoiles, bravo ]

La navette était une machine qui suivait un parcours programmé. Les quatre locataires présent à son bord pouvaient entendre le vacarme de la bataille au loin, qui leur parvenait aux oreilles comme un marmonnement sourd. Cette capsule ambigu ne leur laissez guère de place et les deux soeurs vagabondé leur regard en signe de contestation et qualifièrent leur moyen de transport furtif comme un pittoresque coffre de pirate.

- C'est un fourreau abandonné aussi riant qu'une visite pédestre dans un tombeau ! Quoi que dans ce dernier nous pourrions nous tenir debout et marcher au moins... La carlingue répondit à ce pléonasme par une secousse criarde.
Des placards d'acier inoxydable occupaient une paroi qui étaient illuminés par une batterie de projecteur. Les panneaux de fer du sol étaient craquelés et endommagés.
Comment cette bicoque pouvait t'elle voler dans l'espace ? Sulayi n'en savait rien mais elle plissa les yeux en fixant les touches qui papillonnaient faiblement tout en répondant à sa sœur.
- Tu ne devrais pas dire une telle chose dans pareille circonstance frangine, j'ai comme l' intuition que nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

-Tu n'as pas changé d'avis au moins ? Demanda une humaine à côté d'elle.
qui considérait attentivement la scène, jeta un coup d'œil vers leur nouveau partenaire. Une femme humaine de grande taille, elle était vêtue d'un pardessus et d'une cape bleu nuit, chacun d'entre eux étaient facilement identifiable outre leur diversité ethnique, il n'y avait pas deux uniformes identiques. Non pas en raison de refus de l'insigne d'identification de leur ordre mais du goût personnel de chacun.
Ils n'était plus sur Tython, désormais en tant que jedi à part entière ils se devaient de rester conformiste à la bure typique mais leurs vêtements personnalisés et autres équipements étaient à leur guise un soulagement.
Le Twi'lek sonda à une rapide inspection spirituelle, mais la jeune jedi, car presque immédiatement il n' eu aucun doute sur sa fonction était bien trop concentrée sur la mission pour s'ouvrir aux ondes psychiques. Elle pressentit spontanément une aura qui de normal l'aurait fait sortir de ses gongs où l'aurait indisposé.
Mais étonnamment, ce halo était une chose dont elle n'avait jamais éprouvée auparavant, même de la part de ses professeurs où autres néophytes comme elle. La joute mentale d'Aries'Mü était si...
Auréolée, on aurait dit des nimbes de paix et de bonté. C'était étrange surtout de la part d'un jeune confrère.
Quand ce dernier constata la réverbération du flux de l'humaine il resta taciturne, un peu intimidé en fait d'avoir exposé ainsi son étude.

- Excuse moi Feyri ni vois pas un quelconque trouble cette suggestion était autant pour la protection de notre présence ici que pour la tranquillité d'esprit.

- Je comprends dit t'elle, en adressant une mimique sans se rembrunir, ne te justifie pas. Mais tu peux tout aussi bien me demander à l'avenir. Elle le dévisageait dans l'expectative un peu préoccupé par ce qu'elle venait de ressentir.
Il lui rendit la gentillesse. Ses yeux étaient doux comme le jade.
Les Zabrak sourièrent, elles connaissaient suffisamment pour savoir que Feyri ne pourrait extorquer de réponse de la part de leur pragmatique ami.

Les astres. Les astres, une nappe brumeuse laissée par la dérive d'astéroïdes et un espace obscur. Le disque pâle d'un vaisseau de guerre au-delà de l'atmosphère tourbillonnante de leur navette se profilait à travers leur hublot mural dans cette mer d'encre.
Avec sa ligne grossière et ses propulseurs démesurés, on aurait dit une montagne de métal, de matériaux composites et d'acier ternis, un monument de ferraille flottant. Erigé en apesanteur à la gloire de l'ancien temps qui se frayait par la puissance de son arsenal, depuis des décennies, un chemin dans les régions de l'univers. Comme son fret mandalorien désormais, il était purement menaçant. Sous son nom, l'Allusis était à cette heure un corsaire intergalactique.

reçu un projectile sur la tempe qui roula sur son bras : une petite balle en caoutchouc jaune. Il souria chaleureusement et se contenta d'observer ses coéquipières. Sulayi feignit d'être désappointée par sa soeur et Feyri montrait du doigt Suliya qui grimaçait dans le réduit parodiant un clown avec une autre balle. Ils rièrent jovialement tous les quatre...
Aucun d'eux n'avaient nulle raison d'imposer le silence, respecter solennellement le règlement pouvait être parfois pesant. Ils étaient encore jeune malgré leur maturité dans la Force, quand ils se retrouvaient ensemble ils aimaient se laisser aller au joie de l'enfance, éphémère qu'ils connurent.
Pour la simple raison qu'ensemble ils représentaient une force unique, leur lien d'amitié était immortel. Ils pouvaient avancer au cœur d'une bataille sans avoir à s'inquiéter de ce qu'il ne voyait pas et même dans les ressentis les plus inexplicables de la Force, avec n'importe lequel d'entre eux pour veiller sur l'autre, tout ennemi qui tenterait d'attaquer par surprise serait neutralisé aussi sûrement que s'ils possédaient des yeux derrière la tête. C'est pourquoi ils aimaient à se distraire dans leur unité. Parce que chacun savait que le moment venu, ils cesseraient de plaisanter et feraient la preuve de leur valeur.

Sulayi porta le regard vers le blocus militaire qu'ils devaient aborder.
Le monstre de titane évolué comme un dinosaure gelé revenant d'on ne sais où, il grondait et subissait des rafales de tirs de diversions. Feyri, Suliya et Aries'Mü accroupis à ses côtés. Leur sensibilité au pouvoir vinrent réconforter le scepticisme naissant de leur amie.
La Zabrak eut une moue.
En guise de réponse la navette fit une embardée, sa trajectoire dans le puit de l'Allusis se changea en un clappement régulier. Ils laissèrent derrière eux le champ de gravité, ils se retrouveraient bientôt loin de ce magnétisme, de cet emprise qui faisait vibrer et tanguer leur esquif.
La capsule se posa avec la douceur d'une plume sur un monde épouvantable. Le moment était venu de débarquer. tendit la main à Suliya pour l'aider à se relever. Elle le remercia en souriant d'un signe de tête. Un visage d'adolescent et des yeux de vieillard, pensa t-elle en l'étudiant, comme s'il avait vu trop de choses. Plus sans doute qu'il ne l'eût souhaité cogitait t'elle.

- Et ne traîne pas trop cette fois-ci Mü, tu as conscience j'espère que nous devons opérer vite et non pas récupérer d'éventuels artefacts ou autre reliques douteuses sur le chemin ! Suliya arborait ce sourire qu'il n'aurait pas fallu pousser très loin le Twi'lek pour lui faire admettre qu'il la trouvait plaisante à regarder. La boutade taquine de son amie lui fit adoucir les traits de son visage. Feyri et Sulayi déplaçaient leurs mains lestes sur leur ceinture, l'harnachement de leur sabre laser et les agrafes et autre boutons-pression de leurs vêtements.
Réajustant leur gabardine et rabaissant leur capuchon évasé. Ils se tinrent épaule contre épaule et Sulayi actionna l'ouverture de la porte.

Des projecteurs cassés, d'autres encore fonctionnels, bardaient de leurs puissants faisceaux le tarmac humide de la passerelle d'atterrissage de l'Allusis. Des caissons, sûrement illégales où volés étaient parsemés en désordre mais cela n'empêchait en rien la manœuvre des quatre clandestins encapuchonnés. Rien ne se matérialisa pour les accueillir où pour les défier, la flotte avait bien fait son travail de distraction. Ils se dirigèrent dans le couloir central du bâtiment et leurs bottes dérangèrent des débris sur le sol.
Sulayi atteignit la première une salle de commandement et s'arrêta pour jeter un coup d'œil à travers le portail entrebâillé. Quatre silhouettes, en face d'un écran géant patientaient. Trois armures dont les tailles imposantes surplombaient une quatrième plus petite au forme et au galbe propre à une femme. Un des protagonistes tourna légèrement la tête pour observer le coin inférieur du tableau de commande, de profil le casque inexpressif d'un mandalorien s'illumina de pourpre quand il poussa un tube électronique qui diffusait une clarté vacillante. Une voix gutturale résonna sèchement dans les écouteurs de leur casque.

- Passerelle alpha à secteur d'amarrage. Braxx, que vos hommes sortent de la salle et aille au hangar principal des vaisseaux, nous nous sommes fait leurrer, une capsule c'est arrimait. Surveillez vos arrières.

- C'est tes arrières que j'aimerais inspecter Dyphna, dit un mandalorien en débranchant son microphone à la considération de son homologue féminin.
La toubib ne prit pas la peine de regarder dans sa direction pour rétorquer :

- La prochaine fois que tu auras besoin d'un sédatif, qu'est ce que tu dirais d'une injection dans les parties ?
Braxx les fit taire.

- La ferme vous deux ! Zeuq, prends la tête. On y va.
Pendant qu'ils se mettaient à couvert en se mouvant dans la Force, les quatre jedi virent une ligne de mandaloriens qui avançaient vers le sas de l'accès principal.
- Le voilà votre comité d'accueil lâcha légèrement Feyri à l'attention générale.
Un éclat bruyant se répercuta dans les airs, l' atterrissage d'un mandalorien équipé d'un jet pack réaffirma d'un ton flegmatique.

- On dirait que nous avons de la visite quelqu'un s'est servi d'une navette pendant la bataille et a investi le vaisseau. Le mandalorien sous le nom de Braxx adressa un regard à l'arriviste et fit une contenance de la main. Tout le monde resta silencieux.
Il n'émit aucun commentaires, pas d'opinion sur l'état de la situation. Il n'aimait pas discourir et ne pouvait supporter le travail mal fait. Dans son esprit mauvais il concevait déjà l'idée de ces clandestins...
Il croyait savoir à qui il avait affaire. La lourdeur de l'espace semblait se gaussait comme il étudiait le couloir qui s'ouvrait devant eux, y cherchant des réponses mais n'y trouvant que l' opacité du lieux.

Les quatre impétrants de La Force se tinrent silencieusement comme à leur première séance de code jedi, accroupis à même le sol, observant et méditant sur leur situation. Ils se laissaient imprégner comme leurs maîtres le leurs avaient enseigné. Ne pas se laisser submerger par l'émoi mais ne pas le refouler pour autant.

Il n'y a pas d'émotion, il n'y que la paix...

pensait à Suliya, à la longue amitié qu'il sauvegardait avec la Zabrak depuis leur rencontre sur la station Martel. Dans cette embargo suspendu de la république, cela lui parut sur le moment qu'il y avait une éternité déjà et à l'autre bout de la galaxie...
Ils remuèrent et levèrent des regards les uns sur les autres. Tout un bataillon de mandaloriens se rassemblait sous leurs yeux.
Une peur soudaine saisis l'esprit de la jeune Zabrak Suliya, elle dévisagea son compagnon au lekku rosâtre . Les trois amis autour d'elle le perçurent mais ils ne rompirent pas le mutisme stratégique. A peine ils commencèrent à interpréter dans le flux de La Force l'inopiné ressenti de Suliya qu'un grand bruit tout autour d'eux se fit entendre.
Des roulements grondants, le son roula encore, comme si d'énormes monstres muaient le vaisseau même de l'Allusis en un vaste tambour. Puis vint une explosion qui l'ai éclaira tout près puis une autre répondant en écho. La déflagration violente du choc creusa des niches qui taillées le duracier des murs de la forteresse, cela mettaient à jours des conduits et autres câbles frettés de fer.
Feyri se leva.
- Ils viennent ! Cria t'elle.

- Encerclé ! s'écria . Pourquoi nous sommes-nous attardé ?

Le martèlement de percussion se fit entendre derechef et les frontons tremblèrent au dessus de leur tête. De lourd pas de course s'avancèrent vers eux. Il y eu un grésillement lisse, comme à l'unisson et une senteur d'ozone emplis leur abri comme les jeunes chevaliers tiraient leur sabre laser comme une toile de comètes.
L'arme de brilla d'une étincelante émeraude et il s'arc-bouta contre le mur donnant sur l'offensive des mandaloriens.
Un éclair aveuglant illumina l'endroit où ils se tenaient. Des flèches semblable à des artifices piaulèrent et sifflèrent dans leur direction. Collectivement ils projetèrent aux alentour les filaments altruistes de la Force mais elle leur rapporta que cet ennemi là n'en n'avait cure et que l'heure de la confrontation était venue.
D'un mouvement rapide, Feyri se plaça devant l'étroite ouverture et happa une fusée en la projetant vers l'ennemi, de la nappe opaque un immense mandalorien cria et pressa spontanément la détente de son lance-flamme. Un jet de feu engloutit un autre de ces mercenaires corrompus le métamorphosant en une torche humaine. Les mandaloriens ouvrirent le feu, la clarté des jets de napalm saturaient l'air rendant la scène éblouissante.
Feyri et Suliya s'élancèrent en avant et attaquèrent de toute la force de leur bras, mais ce premier assaut résonna, les premières lignes de mandaloriens étaient armées de lames énergétiques et les frappes lumineuses de Feyri furent déviés pendant que celle de Suliya furent stoppés. Le pommeau de cette dernière fût même ébréché.
Voyant cela, à son propre étonnement, sa sœur se sentit le cœur enflammé et d'un ardent élan bondit sur le sinistre individu qui tenait sa sœur par le bras au dessus du sol en l'épiant de toute sa hauteur. Elle assena un coup de pied emporté par la Force tout en lui sectionnant l'avant bras avec son sabre laser, cautérisant instantanément. Suliya libéré de l'étreinte se rua contre son adversaire et le fit choir de la passerelle.

Un autre fracas se fit entendre, un mur chancela et une ouverture béante s'élargie brusquement. Les mercenaires mandaloriens possédés des fusils cribleurs, ils orchestrâtes des rafales assourdissantes dans cette partie close du vaisseau.
L'affrontement fut vif mais la résistance et la défense des garants de la paix épouvanta les mandaloriens en sur nombre. Sulayi désarçonna en plein vol deux madaloriens en jet-pack, Feyri studieuse dans le combat rapproché scindé à chaque fin de son escrime les jambes de ses opposants, Suliya et dos à dos en abattirent en grand nombre. Une flamme couvait dans leur yeux, qui eût fait reculer les mandaloriens les plus tenaces.
Tandis que l'ennemi se replié, un énorme chef, vêtue de la tête au pied d'une armure noire s'imposa à leur rencontre.

- Votre bravade est remarquable jeunes jedi... Je suis impressionné mais cela n'a guère d'importance. On me nomme le chien sanguinaire, c'est avec un certain honneur que je vais vous apporter la mort...